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Coople signe un partenariat avec le Cirque du Soleil afin d’accompagner sa tournée en Suisse

Coople signe un partenariat avec le Cirque du Soleil afin d’accompagner sa tournée en Suisse

Coople, la plus grande plateforme européenne dédiée aux emplois temporaires et flexible, a été choisie par la prestigieuse enseigne du Cirque du Soleil afin d’assurer le recrutement de temporaires pour sa tournée suisse.

Après plus de deux ans d’interruption, le Cirque du Soleil est de retour en Suisse, tout d’abord à Genève du 28 mai au 3 juillet, puis à Zurich du 20 septembre au 23 octobre. Afin d’assurer le bon déroulement du spectacle lors de sa tournée helvétique, le Cirque du Soleil a signé un partenariat avec Coople. Pour cette mission, Coople propose, sur sa plateforme d’emploi, plusieurs postes à la fois traditionnels et hors du commun.

Des offres d’emploi originales et atypiques

Le Cirque du Soleil qui se produira Sous le Grand Chapiteau sur la Plaine de Plainpalais va démarrer la mise en place de sa structure dès le 20 mai et jusqu’au 7 juillet. Coople va accompagner l’enseigne sur toutes les phases de son spectacle, pour le montage comme pour le démontage, et bien évidemment durant le spectacle.

Il n’y a pas que des acrobates qui travaillent sur la tournée! Ce sont près de 100 travailleurs temporaires, les « Cooplers », qui sont recherchés : logisticiens, hôtesses d’accueil, vendeurs, cuisiniers, serveurs, et bien d’autres encore. Tous vont se relayer tout au long de cette édition afin d’assurer la magie du spectacle en coulisse.

Par ailleurs, la troupe recherche également des profils de niche, plus artistiques, tels des habilleurs et des couturiers. « Trouver autant de profils différents sur une période si courte est un vrai défi, que seule une structure de placement agile, dynamique et innovatrice est en mesure de relever. » déclare Simon Vogel, directeur régional pour la Suisse Romande.

Un premier partenariat dans le spectacle depuis la levée des restrictions

Coople signe donc aujourd’hui sa première collaboration dans le secteur de l’événementiel, depuis la levée des mesures contre le Covid, avec une entreprise de renom. Simon Vogel poursuit: « Après deux ans de pandémie, nous sommes heureux de pouvoir accompagner un acteur international issu du monde du spectacle. Il y a tant d’opportunités sur le marché du travail en ce moment, et nous les mettons à disposition en temps réel sur notre plateforme. Les Cooplers recherchent toujours plus aujourd’hui : une liberté professionnelle, de la flexibilité et de l’originalité, ce que nous sommes à mêmes de leur proposer. Grâce à notre réseau et notre solution digitale, nous pouvons répondre aux besoins d’entreprises de grande envergure de manière qualitative et rapide. »

Loin des clichés ennuyant souvent associé aux missions proposées par les maisons de recrutement temporaire traditionnelles, Coople offre des emplois diversifiés sur plusieurs secteurs notamment la santé, la restauration, l’hôtellerie, le commerce de détail, l’aviation, la logistique, l’événementiel ou encore la promotion. Son objectif est de proposer aux demandeurs d’emploi en Suisse une expérience digitale, facile d’accès et sécurisée afin de trouver un emploi flexible dans une multitude de secteurs et d’industries.


À propos de Coople

Depuis sa création à Zurich en 2009, Coople est devenue la plus grande plateforme digitale de placement de personnel d’Europe, avec plus de 650’000 travailleurs inscrits et 20’000 entreprises. L’entreprise place des travailleurs temporaires pour des missions de courte et de longue durée dans les domaines de la santé, de la restauration, de l’hôtellerie, du commerce de détail, de l’aviation, de la logistique, de l’événementiel et de la promotion ainsi que pour des fonctions admininistratives dans le secteur commercial.
www.coople.com

Coople nommé à nouveau « Meilleur expert en recrutement de travail temporaire 2022 ».

Coople nommé à nouveau « Meilleur expert en recrutement de travail temporaire 2022 ».

Pour la sixième année consécutive, Coople a été nommé « Meilleur expert en recrutement de travail temporaire” pour l’année 2022. Ce sondage a été effectué auprès de responsables RH d’entreprise, de recruteurs externes et de candidats.

Le sondage annuel pour les meilleurs cabinets de recrutement en Suisse est mené par les journaux de la Handelszeitung et de Le Temps ainsi que de l’entreprise Statista, entreprise spécialisée dans les statistiques. Coople a reçu la meilleure note dans la catégorie « travail temporaire ».

Yves Schneuwly: « Nous sommes très heureux d’avoir reçu ce prix pour la sixième fois consécutive. Ce prix confirme que les entreprises et les employés temporaires reconnaissent les avantages et la valorisation d’une solution digitale dans le domaine du temporaire et qu’ils en retirent une expérience client/ candidat exceptionnelle ».

Les listes des meilleurs cabinets de recrutement par catégorie se fondent sur les réponses des responsables RH d’entreprise, des recruteurs externes et des candidats associés au sondage. Les participants ont été invités par courriel, via les sites Letemps.ch et Handelszeitung.ch, la newsletter de Lohncheck et de HR Swiss et un panel soigneusement sélectionné. L’intégration dans la liste des meilleurs se fonde sur les critères de notoriété de la marque (nombre de mentions), de l’expérience avec la marque (mentions avec expérience), de l’obtention d’une note d’ensemble supérieure à la moyenne et du nombre de recommandations. Pour la note d’ensemble, les responsables RH et les candidats ont pu noter les entreprises sur plusieurs volets.

Vous trouverez ici l’article détaillé ainsi que tous les classements du sondage de cette année.

Notre nouveau sondage le démontre: le secteur de l’hôtellerie-restauration fait face à une pénurie accrue de personnel

Notre nouveau sondage le démontre: le secteur de l’hôtellerie-restauration fait face à une pénurie accrue de personnel

Depuis le 17 février 2022, la plupart des mesures contre le Covid ont été levées en Suisse. Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration se réjouissent particulièrement de la suppression des mesures et s’attendent à une bonne reprise de leurs affaires, notamment grâce à l’augmentation des événements tels que les fêtes, les mariages ou les manifestations et à l’arrivée du printemps. Cependant, en marge de cette reprise positive, il vaut la peine de s’attarder sur la situation actuelle dans ce secteur. De nombreux établissements se plaignaient déjà d’un manque de personnel bien avant la pandémie. Un sondage récent réalisé par Coople auprès de plus de 2 000 personnes, ayant travaillé avant et durant la crise sanitaire dans l’hôtellerie et la restauration, montre une fois de plus à quel point la perception et les priorités du personnel temporaire sur leur propre situation professionnelle ont changé.

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration a connu deux années de fermetures et de mesures d’hygiène adaptées à plusieurs reprises. Par conséquent, il est notamment devenu de plus en plus difficile de planifier les activités à moyen et long terme, et en particulier les besoins en personnel. Depuis peu, les restaurants et les hôtels peuvent à nouveau reprendre une activité normale et sans restriction. La crainte d’un nouveau confinement qui régnait l’année dernière est remplacée en 2022 par une incertitude sur le plan opérationnel, liée à un manque de personnel et à l’afflux de visiteurs dans les hôtels et les restaurants au cours des prochains mois.

Seul un tiers des personnes interrogées sont totalement convaincues de retourner travailler dans le secteur de l’hôtellerie-restauration

Après avoir réalisé un sondage auprès des travailleurs temporaires en juin dernier, Coople a interrogé 2 000 personnes en février / mars cette année qui avaient déjà travaillé entièrement ou partiellement dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie avant et pendant la crise du Covid. Les résultats démontrent que les emplois dans ce secteur deviennent de moins en moins intéressants aux yeux de nombreux travailleurs.

Suite à la question sur l’envie des employés temporaires de retourner travailler dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, seuls 35,7% (ils étaient encore 45,3% en juin 2021) sont convaincus et pourraient travailler dès aujourd’hui. Néanmoins, 44,5% ont répondu qu’ils se voient bien retourner travailler dans ce secteur, tandis que 19,7% considèrent qu’un retour dans le secteur de l’hôtellerie et la restauration est incertain, voire exclu.

Les raisons pour lesquelles un retour est incertain voire exclu étaient les suivantes: Le souhait d’être mieux payé (41%), d’avoir plus de flexibilité (29,5%), d’avoir un emploi avec de meilleurs horaires (26,1%) ou le souhait d’avoir plus de stabilité d’emploi (23,1%).

Les inquiétudes concernant l’avenir professionnel diminuent

Comme dans l’enquête menée en 2021, les participants ont été invités à évaluer dans quelle mesure leur vie professionnelle a été affectée par le Covid et s’ils sont inquiets pour leur avenir professionnel. La majorité des participants ont indiqué que leur vie professionnelle avait subi des changements moyens à très importants (5,7 Ø, 0 = aucune influence / 10 = forte influence). Cette valeur moyenne a diminué par rapport à 2021 (6.7 valeur Ø), ce qui peut s’expliquer par une adaptation à la pandémie et par un changement dans la vie quotidienne.

De plus, l’évaluation individuelle de l’avenir professionnel a également changé chez les travailleurs temporaires: en 2022, ce sont près de 35,6% des personnes interrogées (valeurs 0 à 2) qui indiquent être peu ou pas du tout préoccupées par leur avenir professionnel (21% seulement en 2021). Par rapport à 2021 (valeur Ø 5.5), la répartition des personnes interrogées qui se font moyennement à très fortement du souci pour leur avenir a nettement diminué (valeur Ø 4.6, 0 = pas du tout / 10 = très fortement).

Le manque de personnel qualifié et l’incertitude dans la planification du personnel comme plus grand défi

Les participants de l’enquête ont mentionné « la difficulté de trouver des employés qualifiées » étant le plus grand défi pour les établissements de l’hôtellerie et la restauration (17,3%), suivi de près par l’incertitude au niveau du planning du personnel (15,1%). 12,6% des personnes interrogées considèrent en outre le manque de touristes étrangers comme un défi notable. Par ailleurs, 11,2% des personnes interrogées estiment que les difficultés financières constitueront à être un défi majeur pour les entreprises en 2022.

La pénurie de personnel peut être évitée grâce à une rémunération attrayante et à des emplois flexibles.

Daniel Staffelbach, Country Manager chez Coople (Suisse) SA, a déclaré: « Notre dernier sondage montre que les entreprises dans la restauration en Suisse ont actuellement du mal à disposer de leur personnel habituel et expérimenté pour faire face à l’affluence attendue dans les semaines et les mois à venir, et cela malgré le retour à la vie normale. L’enquête confirme que de nombreux employés du secteur de l’hôtellerie et de la restauration souhaitent gagner plus et avoir une certaine flexibilité dans l’organisation de leur temps de travail. »
Yves Schneuwly, CCO de Coople, précise: « Nous voyons ici une tendance reconnaissable et une « perte de confiance durable » dans le secteur de la restauration. Nous insistons sur le fait qu’il est important d’agir rapidement et qu’il ne suffit pas de signaler la demande de personnel. Il faut répondre avec une force stratégique aux souhaits et aux exigences des travailleurs ».
Les salaires moyens sont toujours relativement bas et réduisent considérablement le coefficient d’attractivité de ce secteur. Le segment et les employeurs eux-mêmes se trouvent ici dans un véritable dilemme, car de nombreuses entreprises ne peuvent pas (encore) se permettre d’augmenter les salaires dans la situation actuelle.
L’enquête menée en 2022 confirme également la tendance vers plus de flexibilité et d’autonomie dans l’hôtellerie et la restauration. Cette tendance peut non seulement être mise en œuvre par chaque entreprise, mais elle peut même favoriser des économies de coûts. Les entreprises qui répondent à la demande de flexibilité croissante et qui misent systématiquement sur du personnel temporaire posent les bonnes bases à court et moyen terme. Pour que cette tendance se maintienne durablement, les entreprises devraient constituer stratégiquement un vivier de main-d’œuvre flexible.
Cela permet de réagir de manière optimale à la fluctuation de l’offre et de la demande, tout en se positionnant comme un employeur flexible et attrayant. Aujourd’hui, la planification du personnel ne doit plus se faire de haut en bas, mais peut également se faire de bas en haut à l’aide d’une place de marché digitalisée comme celle de Coople. Ainsi, les collaborateurs conservent leur autonomie dans le choix des missions qui leur conviennent et leur motivation reste élevée.


À propos de Coople

Depuis sa création à Zurich en 2009, Coople est devenue la plus grande plateforme digitale de placement de personnel d’Europe, avec plus de 650’000 travailleurs inscrits et 20’000 entreprises. L’entreprise place des travailleurs temporaires pour des missions de courte et de longue durée dans les domaines de la santé, de la restauration, de l’hôtellerie, du commerce de détail, de l’aviation, de la logistique, de l’événementiel et de la promotion ainsi que pour des fonctions admininistratives dans le secteur commercial.
www.coople.com

Une pénurie de main d’œuvre, au lieu d’une reprise rapide des affaires? Notre enquête le confirme: Le secteur de l’hospitalité perd son personnel qualifié

Une pénurie de main d’œuvre, au lieu d’une reprise rapide des affaires? Notre enquête le confirme: Le secteur de l’hospitalité perd son personnel qualifié

Depuis le 31 mai 2021, les restaurants suisses sont autorisés à rouvrir non seulement leurs terrasses mais aussi leurs salles en intérieur. Cependant de nombreux établissements se plaignent d’un manque de personnel qualifié, tant au niveau du service qu’en cuisine, et ne peuvent donc pas reprendre leurs activités comme initialement espéré. Certains d’entre eux ont même dû rester fermés. Une enquête menée par Coople auprès de plus de 1300 personnes ayant travaillé dans le secteur de l’hospitalité (restauration et hôtellerie) avant la crise du COVID, montre que le personnel temporaire, précédemment actif dans ce domaine, a changé d’aspiration professionnelle.

L’industrie hôtelière suisse est restée partiellement ou complètement fermée pendant des mois. Cela a conduit, entre autres, au retour de nombreux professionnels étrangers dans leur pays d’origine ainsi qu’à de nombreuses reconversions dans d’autres secteurs d’activité. Depuis peu, les restaurants et les hôtels sont autorisés à exploiter à nouveau les terrasses et l’intérieur de leurs établissements. Mais l’incertitude et la crainte de nouvelles fermetures demeurent.

Plus d’une personne sur huit pourrait tourner le dos au secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Coople a mené une vaste enquête à la fin du mois de mai 2021 auprès de plus de 1 300 travailleurs flexibles* qui travaillaient à temps plein, ou, à temps partiel dans le secteur de l’hospitalité avant la crise du COVID. Les résultats montrent que ce secteur a perdu en attrait auprès de nombreux travailleurs.

Lorsqu’on leur a demandé s’ils souhaitaient continuer à travailler dans l’industrie de l’accueil, seuls 45,3 % (597 personnes) des 1 319 répondants étaient tout à fait convaincus qu’ils allaient poursuivre leur carrière dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Pas moins de 41,3% ont répondu qu’ils « envisageaient » leur retour, tandis que 13,5% considéraient un retour dans le secteur de l’accueil comme incertain ou impossible. Cela signifie qu’environ un travailleur flexible sur huit ayant travaillé dans l’hôtellerie et la restauration pourrait tourner le dos au secteur de façon temporaire ou permanente.

À la question de savoir pourquoi un retour dans le secteur de l’hospitalité est incertain ou impossible, les cinq réponses les plus fréquentes sont les suivantes :  » Je cherche un poste qui me rapporte plus » (20,8 %), « Je cherche plus de stabilité d’emploi » (20,2 %), « J’aimerais plus de flexibilité » (16 %),  » Je cherche de meilleurs horaires de travail » (12,8 %) et  » Je n’aime pas devoir prendre des pauses non rémunérées entre mes heures de travail » (10,2 %).

Inquiétudes quant à l’avenir professionnel

L’enquête a également porté sur l’impact de la période de fermeture des restaurants liée aux mesures sanitaires contre le Coronavirus sur la situation professionnelle des répondants et leurs attentes pour l’avenir. Ici, une majorité de répondants (77,19%) ont indiqué que leur vie professionnelle a changé au moins modérément à beaucoup (valeur moyenne 6,7; 0 = aucun impact / 10 = impact très fort) .

Ces changements ont une influence sur le degré de confiance des travailleurs flexibles de l’industrie des métiers de l’accueil envers le futur de leur secteur. Seulement 21,8% des personnes ont indiqué qu’elles étaient peu ou pas du tout inquiètes pour leur avenir professionnel (« Êtes-vous inquiet pour vos perspectives de carrière? »; valeur moyenne 5,5; 0 = pas du tout / 10 = beaucoup). Un peu moins de 8 personnes sur 10 sont assez ou très préoccupées par le futur de leur situation professionnelle.

La perte d’un emploi dans le secteur de la restauration est souvent suivie d’un transfert vers d’autres secteurs

Interrogés sur leur situation professionnelle actuelle, 29,2% des participants à l’enquête ont déclaré avoir perdu leur emploi précédent et être toujours à la recherche d’un nouvel emploi. 23% étaient en chômage partiel au moment de l’enquête. 13,6% avaient perdu leur ancien emploi mais en avaient déjà trouvé un nouveau. Sur ce total de 159 personnes, 63,7% ont déclaré avoir changé de secteur d’activité et ne plus travailler dans l’industrie de l’accueil.


Des conditions de travail attrayantes peuvent aider à lutter contre la perte de personnel

Yves Schneuwly, directeur général de Coople Suisse:

« Notre enquête montre qu’il est actuellement difficile pour les entreprises de l’hospitalité en Suisse de faire revenir leur personnel habituel, ce qui ralentit leur reprise économique après la crise ou, dans le pire des cas, la rend impossible. Cela est bien sûr lié à des facteurs psychologiques et à la motivation des employés, mais ces problèmes pourraient être au moins partiellement compensés par l’amélioration des conditions de travail; seulement bien sûr si les entreprises sont économiquement en mesure de le faire après les longues et difficiles pauses forcées. »

L’enquête montre que de nombreux employés des secteurs de l’hôtellerie et de la restauration souhaiteraient voir leurs revenus augmenter. Aujourd’hui, les salaires moyens du secteur sont relativement bas, pourtant de très nombreuses entreprises ne peuvent se permettre de les augmenter à la vue de la situation actuelle et de ses incertitudes. Les incitations complémentaires telles que les primes, qui pourraient contrebalancer le manque de personnel, sont également difficiles à mettre en œuvre pour les mêmes raisons.

Toutefois, la demande de plus de flexibilité, notamment concernant les horaires de travail, comme indiqué par notre enquête, pourrait aider à retenir une partie du personnel des métiers de l’accueil au sein de ce secteur. La possibilité de reprendre le travail à son propre rythme et d’avoir son mot à dire sur la durée des missions, la charge de travail, les jours de travail ou même les lieux de travail est souhaitée par de nombreux participants.

L’avenir du travail se caractérise par la flexibilité et l’autonomie, y compris dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration. Les entreprises qui répondent à la demande croissante de flexibilité et qui font constamment appel à de nombreux travailleurs flexibles sont sur la bonne voie à court et moyen terme. La planification du personnel ne doit plus se faire uniquement de haut en bas, mais doit aussi regarder les besoins des individus, avec l’aide d’une plateforme numérique comme Coople. Ainsi, les employés conservent l’autonomie de choisir les missions qui leur conviennent et leur motivation reste forte.

Voir l’infographie



* Enquête/participants :

1 319 participants, non représentatifs de l’ensemble des employés flexibles de l’industrie de l’accueil en Suisse.

Tous les participants étaient des utilisateurs actifs de la plateforme Coople au cours des 8 derniers mois

Collaborateurs flexibles de Coople dans le secteur de la gastronomie et de l’hôtellerie, par exemple personnel de bar, réceptionnistes, chefs de cuisine, personnel de service ou personnel de cuisine.

Âge moyen : 37,3 ans

En moyenne les répondants ont déjà travaillé 257 heures via Coople

La part des répondants la plus importante provient du canton de ZH, suivi de BE, GE, AG, VD et SG.

Pourquoi nous changeons la formulation de notre mission et notre site

Pourquoi nous changeons la formulation de notre mission et notre site

Il y a plus de 10 ans, Coople s’est donné une mission et a lancé un concept nouveau et différent, celui du travail flexible. Aujourd’hui, les travailleurs intérimaires, qui aident les entreprises à adapter la taille de leurs équipes en fonction de la demande, sont un des éléments-clés des capacités opérationnelles de nombreuses entreprises. La récente épidémie de COVID-19 a bien montré à quel point la flexibilité du travail est essentielle pour garantir que nos économies puissent s’adapter à tout imprévu. Dans bon nombre de cas, ce sont les travailleurs flexibles et leurs efforts qui ont, par exemple, soutenus les supermarchés et le secteur agricole. Grâce à eux, nous avons pu délivrer des marchandises essentielles au public et garantir que les chaînes d’approvisionnement puissent continuer leurs activités malgré les conditions difficiles provoquées par la pandémie de COVID-19.

Les travailleurs flexibles et temporaires ont une place vraiment importante dans notre économie. C’est pourquoi nous voulons modifier la formulation de notre mission, afin de mieux refléter cette stratégie. Chez Coople, nous voulons « faire du travail flexible une expérience aussi enrichissante, pleine de sens et avec la même reconnaissance que les emplois permanents ». Il est temps que le monde apprécie le travail flexible. Nous nous engageons à changer et faire évoluer le marché.

Vous avez sans doute déjà remarqué que les choses ont commencé à changer, sur notre site web notamment. Et ce n’est qu’un début. Nous sommes impatients de vous expliquer, en septembre, nos projets futurs. En attendant, n’hésitez pas à nous envoyer vos questions ou vos commentaires. Nous sommes toujours à votre disposition sur marketing@coople.com.